Les violeurs pédocriminels de Telford

Une femme d’exception
Lucy Allan est conciliatrice pour le district de Wandsworth à Londres. Son travail consiste à arrondir les angles entre l’administration locale et la population de ce quartier.
En 2010, Lucy connaît un drame familial mais aussi l’hostilité des sociaux de l’arrondissement de Wandsworth. Lesquels sociaux ont décidé de lui porter préjudice en menaçant son fils de 11 ans de placement.

Leur mode opératoire est simple et connu, ils sollicitent Emma Whicher, une sorte de psychiatre de ce que l’on appellerait chez nous un CMP. La psy leur indique alors que la dépression supposée de Lucy met son fils en danger. Un rapport social est ensuite rédigé sur la foi d’une « expertise » de cette psy qui n’a pourtant jamais rencontré Lucy Allan, ni d’ailleurs son fils.

Face à cette attaque contre sa famille, Lucy démissionne de ses responsabilités de conciliatrice et entend confondre ses lâches accusateurs, ce qui lui coûte la bagatelle de l’équivalent de 12 000 euros en frais de justice.

Elle parvint à établir que les saloperies émises par les sociaux ne se fondaient que sur les délires d’une pseudo-psy qu’elle n’avait jamais rencontrée et qui avait été missionnée pour une expertise sur commande ; que les sociaux avaient refusé de tenir compte de l’ensemble des témoignages favorables à sa capacité éducative tout en mettant à la poubelle les attestations et rapports d’experts indépendants qui lui étaient favorables ainsi que ceux des enseignants de son fils.

Voila qui devait vous rappelez des choses non ?

En même temps les sociaux se chargent de ruiner sa réputation en communiquant partout et auprès de toutes les institutions, véhiculant des accusations diffamatoires la concernant tout en stigmatisant son fils.

Nous connaissons bien ces façons de procéder en France.

Lucy déclara alors que son cas n’était pas une exception, que les dès étaient pipés pour toutes les familles qui entraient dans le collimateur des sociaux.

Elle obtint que les sociaux abandonnent les démarches entreprises pour mettre son fils sous mesure de protection sociale. Pour autant une class action est lancée contre l’État pour manquement à assurer le droit à une vie familiale, Lucy prend également l’initiative d’une pétition nationale contre les agissements des sociaux.

Cette pétition exige que toute accusation contre les familles soit basée sur des faits dont les sociaux soient capables d’apporter la preuve, que les parents soient intégralement informés d’affaires diligentées contre eux.

Lucy créé alors l’association Family First, la Famille d’abord et participe à un documentaire sur les enlèvements d’enfants par l’État (Don‘t take my child sur ITV diffusé le 15 juillet 2014).

Elle devient députée conservatrice de la circonscription de Telford tout en affirmant sa sensibilité libertarienne dans son combat contre le tout État. Elle choisit de dévoiler la réalité que la bonne société politiquement correcte refusait.

Une réalité refusée

C’est donc bien Lucy Allen qui va forcer l’État à intervenir dans l’affaire de mise en esclavage sexuel de mineures en exigeant qu’une enquête publique soit ouverte sur l’affaire.

Il était temps, puisque pendant presque 40 ans, oui depuis 1981 précisément, à Telford, dans la banlieue du nord de Birmingham, des fils de putains avaient sur plusieurs générations assuré la terreur dans les quartiers où ils s’étaient implantés. Ils ont mis en esclavage sexuel plus de 1 000 jeunes filles mineures, frappés, droguées, violées à répétition dont beaucoup avaient moins de quinze ans et jusqu’à 11 ans.

Les jeunes filles venant de familles pauvres, souvent monoparentales, étaient menacées si elles parlaient, leurs sœurs plus jeunes encore pouvaient être victimes de viols en réunion, subir le sort de leurs ainées.

La terreur n’explique pas tout

En 2000, Lucy Lowe, 16 ans, avait voulu rompre le silence sur les horreurs qu’elle subissait depuis son enfance. Son violeur, qui s’en considérait propriétaire, l’a alors tué ainsi que sa sœur et sa mère en incendiant leur maison.

D’autres enfants furent tuées dans des circonstances assimilées trop rapidement à des accidents comme dans l’affaire de Becky Watson, violée régulièrement en réunion depuis ses 11 ans. La jeune Becky qui avait 13 ans lorsqu’elle a raconté son calvaire aux forces de police, fut traitée comme une « pute » selon sa mère qui précise que l’identité de ses tortionnaires avait été communiquée –sans la moindre poursuite- aux forces de police. Becky mourut peu après ainsi que son amie Vicky, violée et droguée au crack par la même bande dès l’âge de 12 ans. Sa mort fut interprétée comme un nouvel accident pour la police : une simple affaire de junkie.

Les morts de ces jeunes filles prirent la forme d’exécutions réalisées dans l’impunité la plus complète, et elles servirent d’exemples auprès de toutes les victimes du réseau pédocriminel tout en illustrant la passivité coupable de la police.

Précisons d’ailleurs qu’un mémo de la police a été dénoncé par une conseiller municipal de Londres, David Kurten, un mémo qui précisait que les viols de ces mineures étaient des relations sexuelles consenties ! Mentionnons encore qu’un agent de police a été suspendu de ses fonctions en 2016 pour avoir communiqué aux médias l’existence de ce réseau pédocriminel.

Il est donc tout à fait logique qu’une écolière qui a voulu demeurer anonyme ait confié au journal « The Mirror » que le message de l’assassinat de Lucy et de sa famille avait produit l’effet voulu, qu’elle ne pouvait plus supporter sa mise en esclavage sexuel et qu’elle envisageait de se suicider plutôt que d’exposer ses parents à une vengeance.

Les travailleurs sociaux n’offraient pas plus d’aide, le journal « Spiked » nous révèle qu’une travailleuses sociale œuvrant dans une structure associative subventionnée fut virée pour avoir conseillée une victime du réseau pédocriminel.

La loi du silence a donc été respectée toutes ces années,  jusqu’à ce que le « Sunday Mirror » en parle récemment, que Valeurs Actuelles dénonce aussi le sort qui avait été réservé à ceux qui enquêtaient sur cette affaire. Jusqu’à ce que la députée Lucy Allan demande que la lumière soit faite sur les implications des uns et des autres.

Comprendre l’omerta sur le réseau pédocriminel

Depuis 1981 des voix ont donc dénoncé, l’ont payé de leur vie alors que le réseau  n’était pas inquiété. D’ailleurs parler de réseau pédocriminel attirait la suspicion des autorités, cela n’existe pas voyons !

Et pourtant, la « protection de l’enfance » était au courant depuis les années 90, des affaires de sévices sexuels sur mineurs leur avaient été rapportées sans que les sociaux de Telford ne régissent. Quant aux services de police, ils ont mis 10 ans avant de se décider à enquêter et cela sans grands résultats.

Le « Sun » révèle que les fiches de police avaient répertoriées quelques jeune s victimes, mais pas en tant que victimes, en tant que prostituées ! Des prostituées largement mineures, droguées et battues, qui présentaient des traces de coups évidents. 

Pour leur part, les services sociaux refusèrent de mener des enquêtes sociales pour des raisons qui nous échappent.

Au nom du respect de la diversité ?

Et puis on apprend qu’une enquêtrice sociale faisant son métier au sujet de mineures violées connu des ennuis. Elle fut contrainte d’abandonner l’enquête puis de suivre ce qu’ils appellent des « cours de sensibilisation à la diversité ». Vous voyez pas le rapport ? A priori nous non plus.

Sauf que le meurtrier de Lucy Lowe répond au nom d’Azhar Ali Mehmood.

Sauf que les jeunes victimes étaient particulièrement visées parce qu’elles étaient blanches, quelquefois indiennes  et la cible d’une bande de pédocriminels organisés en réseau, dont le point commun est d’appartenir à la communauté pakistanaise. Ainsi 12 victimes ont identifié 70 tortionnaires appartenant tous à cette communauté.

Sauf que le mouvement « Me Too » ne parle pas de ces petites filles martyrisées et violées, que la BBC a du mal à l’évoquer.

Sauf que « Libération » lance l’accusation « extrême-droite » contre ceux qui ont accusé les autorités de ne rien faire à Telford. Bizarre non ?

Alors oui, il faut le dire, les médias par « antiracisme orienté » sont en partie responsables de l’omerta, cette responsabilité est encore plus lourde encore pour les sociaux qui savaient sans enquêter.

Nous ne sommes pas de ceux qui n’ont rien dit car il y a trois ans, Laurence Brunet Jambu avait parlé pour le CEDIF sur TV Liberté du scandale de ces jeunes mineures britanniques violées sans réaction des sévices sociaux locaux. On parlait alors de réseaux pédocriminels sur la ville de Rotherham au Royaume-Uni avec 1510 petites mineures violées.

Lucy Allan exige la vérité

Il faudra contraindre les services de l’État à agir alors que les forces de police auraient dissuadé des victimes de médiatiser leur situation.

En septembre 2016 Lucy Allan exige la vérité, mais le district de Telford (dont les sociaux) et la police demandent à la ministre de l’Intérieur de ne pas ouvrir d’enquête publique.

Selon Liz Kelly, professeur à l’université de Londres, on pourrait compter aussi un millier de jeunes filles violées par le réseau pakistanais.

Un père de famille d’origine Indienne révèle d’ailleurs ce mois-ci sur Prison Planet  que la police a peur de rafler dans les milieux pakistanais face au risque d’accusations racistes et qu’en attendant sa fille continue à subir actuellement la prédation sexuelle de ce gang pédocriminel. Il témoigne : « si vous faîtes un tour en voiture dans le quartier, vous verrez des groupes d’hommes d’origine pakistanaise entourer une jeune fille blanche, ils essayaient de lui mettre des cigarettes dans la bouche, ils la harcelaient, c’est comme cela que ça commence.»
Visiblement ces ordures ne craignent pas la police. Et le père de famille continue : « la police et les politiciens ont trop peur d’agir à cause de l’accusation de racisme qui les tétanise. La drogue dans le quartier coule à flot, elle semble venir des mêmes gangs qui violent ces jeunes filles. » Il se sent insulté par les médias locaux qui parlent de violeurs de la communauté asiatique : « ne les qualifier pas d’Asiatique, je suis Indien et donc Asiatique, ils sont Pakistanais, soyez précis. »

Écoutez aussi la parole de cet homme de la communauté Sikh qui met en cause les services sociaux et la police dans les affaires de viols de mineures, il témoigne aussi de ce que des viols ethniques ont lieu partout dans les banlieues des grandes villes anglaises et que les rares fois où un membre des gangs pakistanais pédocriminels sont arrêtés, ils sortent dans les 5 ans et violent à nouveau.

Quant aux médias, en-ont ils parlé ? Non, le black-out a été ordonné et celui qui en parle fait l’objet de tentatives de meurtres orchestrées.  

 

 

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